La première ressource est une taxe instaurée en 1973, le Versement Transport, versée par les employeurs – privés et publics – de plus de neuf salariés. Son assiette est la masse salariale sur laquelle est appliqué un taux voté par le Comité Syndical, actuellement fixé à 1,75% depuis le 1er janvier 2006. Son plafond est de 2% pour l’agglomération lyonnaise.
La seconde ressource correspond aux recettes liées à l’exploitation du réseau TCL. La majeure partie provient des ventes de tickets et d’abonnements (97%). Le solde est issu de la publicité sur les flancs bus et les stations de métro et tramway (2%) et de diverses redevances liées à l’occupation du domaine public (1%).
La troisième ressource est uniquement utilisée pour financer les dépenses d’investissement. Il s’agit en effet de l’emprunt, qui couvre 64% du programme d’équipements voté pour 2012.
Le dernier poste de financement important correspond aux aides statutaires apportées par les deux collectivités membres du SYTRAL : la Communauté Urbaine de Lyon (126 M€) et le Conseil Général du Rhône (19,6 M€).
L’Etat ne participe que faiblement au financement des transports de province. Sa participation se répartie pour un tiers sur l’exploitation des transports urbains et scolaires, et pour deux tiers sur certains équipements des plans de mandats (Grenelle I et II).
Divers petits postes de recettes complètent l’ensemble, notamment au travers des produits de cession de patrimoine obsolète et des remboursements d’équipements sur patrimoine d’autrui (opérations pour compte de tiers).