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Le saviez-vous ?


 

La ligne 6 du réseau TCL est équipée de trolleybus à petit gabarit et ne possède pas de moteur thermique

Le mot trolleybus vient de la méthode d’alimentation électrique nommée troller (du mot anglais trawl, signifiant chalut et du vieux français «troller»= traîner), ce qui donna le mot trolley.* définition de l’encyclopédie technique en ligne.



Le processus du tir de LAC 

A quoi servent les lignes aériennes de contact (LAC)

Tout comme un bus, le trolleybus roule sur pneus. Sa différence est qu'il est alimenté par traction électrique comme un tramway. Ainsi, le principal aménagement à réaliser sur les parcours des lignes C1 et C2 est le dispositif d’électrification. Les LAC permettent l’alimentation des véhicules.

Comment procède-t-on au tir des câbles?

Dans un premier temps, il faut effectuer ce que l'on appelle le piquetage. Il s'agit d'un repérage au sol qui définit précisemment où vont passer les câbles.
Dans un second temps, on procède à l'armement. Là, il s'agit de la mise en place des systèmes d’accroche. Une traction de 1400 kg est exercée aux extrémités de chaque tir, le temps que les LAC soient bien en place.
Ensuite, camion équipé de 2 bobines de câbles avance lentement suivi d'un camion nacelle permettant l'accrochage la LAC sur le transversal, la console ou la potence. Ce déroulé s'effectue sur sur 1 kilomètre.
Cette intervention est dépendante desaléas climatiques, en effet, la température ambiante influe sur la flexibilité des câbles. Une température trop basse ne permet pas de dérouler les LAC correctement.

Que sont les transversal, console et potence?

Ces systèmes ont un but commun, ils permettent l’accroche de la ligne aérienne de contact.
Le transversal est le câble tendu entre 2 poteaux ou 2 points d’ancrage en façade.
La console est la barre accrochée d'une extrémité à un poteau. Elle surplombe une partie de la chaussée.
La potence est la barre accrochée en son centre à un poteau situé sur un terre-plein central.

Comment l'électricité fait-elle fonctionner le trolleybus?

eRDF fournit de l’électricité haute tension. Cette énergie est transformée en tension adapté (650 volts) dans des sous-stations.
Une sous-station
 est un emplacement spécifiquement répartis le long d’un parcours équipés de transformateur permettant l’adaptation de la tension.

L’énergie ainsi transformée est diffusée via des poteaux dits d’injection, spécifiquement équipés, dans les lignes aériennes de contact. Les poteaux d’injection sont également placés à des endroits particuliers du tracé. L’énergie est répartie de manière homogène dans les bifilaires (lignes aériennes de contact) qui fonctionne ensuite comme une pile : un fil diffuse le courant positif et l’autre le courant négatif.
Le contact de la perche avec les fils permet de transmettre le courant au moteur du véhicule. C'est ainsi que peut fonctionner le trolleybus !

Dans le cas où la perche du trolleybus se décroche?

Lorsqu'il y a "déperchage", le trolleybus peut continuer à rouler. En effet les trolleybus sont équipés de moteur thermique qui leur permettent de continuer d’avancer sur quelques centaines de mètres, jusqu’à rejoindre le prochain point de raccroche (chapeau en triangle sur les lignes).


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Photos
Le tir de LAC - Caluire
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janvier 2010 - Caluire -
copyright cédric lefèvrevisualiser


Tracé de C1/C2
Trolleybus C1 et C2
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Les lignes C1 et C2 de Gare Part-Dieu à Caluire et Rillieux-la-Pape.visualiser
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