La qualité du réseau TCL traduit des choix politiques forts. Cela demande des moyens financiers importants, en termes d'innovation technologique, de modernisation du matériel et d'aménagement de nouvelles lignes.
Même si un service public n'a pas pour vocation première la recherche de bénéfices, le modèle économique du SYTRAL montre une double exigence de rigueur et de performance. La gestion active de la dette fait l'objet d'un suivi permanent qui permet de dégager de nouvelles capacités de financement.
L'ensemble des opérations conduites sur la période du Plan de Mandat représente plus d'un milliard d'euros d'investissements, se répartissant à 60% pour les nouvelles infrastructures et à 40% pour la gestion et le développement du réseau.
Par le biais du transport de leur personnel, elles sont bénéficiaires indirectes du service public de transports de personnes. Elles contribuent au financement au travers d'une taxe (assise sur les salaires) : le Versement Transport.
La vente de tickets et d'abonnements représente une ressource importante. Cependant sans les autres sources de recettes, le prix du ticket unitaire s'élèverait à 4,50€ (contre 1,60€) pour couvrir les charges liées au transport.
Le Communauté Urbain de Lyon et le Conseil général du Rhône participent au développement des transports en commun à travers leurs contributions financières respectives.
Les emprunts représentent le complément nécessaire au financement des investissements.
Il s'agit essentiellement des produits de gestion courante (Dotation Globale de Décentralisation, loyers patrimoniaux), recettes sur marchés et remboursement d'avances et le résultat exceptionnel.
Il s'agit des aides de l'Etat reçues dans le cadre des Grenelles de l'environnement et de tiers, selon les projets et leurs adaptations à des infrastructures externes (exemple : CG 69 pour l'adaptation de T3 à RhônExpress).