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Développement durable et santé publique


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Le transports en commun : une mobilité durable

Les transports publics sont naturellement favorables au développement durable.

  • Du point de vue économique : ils favorisent le dynamisme des territoires en les desservant. Ils constituent un atout pour le tissu économique. Les réseaux et services pilotés par le SYTRAL emploient près de 6 000 personnes sur le territoire. Les investissements réalisés profitent en majorité aux entreprises locales.
  • Du point de vue social : ils permettent de créer, de maintenir ou de dynamiser les liens sociaux. Depuis 2000, le SYTRAL insère dans tous les marchés publics conséquents des clauses d'insertion sociale. Par ailleurs, il soutient des dispositifs d'insertion comme celui des AMIS (Accés Médiation Information Sécurité) qui permet le retour à l'emploi d'environ 200 personnes en difficulté tous les ans sur le réseau TCL.
  • Du point de vue environnemental : ils contribuent à préserver une bonne qualité de l'air. C'est particulièrement vrai sur les réseaux urbains et sur les services à traction électrique comme Rhônexpress. Sur le réseau TCL, 3/4 des déplacements sont effectués sur un mode électrique (métro, tram, trolleybus) ce qui permet d'assurer plus de 25 % des déplacements dans le centre de l'agglomération et de ne générer que 3 % de la pollution atmosphérique.

Le SYTRAL expérimente les nouvelles technologies disponibles sur les véhicules (notamment dans le cadrede la loi de transition énergétique pour les véhicules à faible émissions) : bus hybrides, électriques...

Le bilan carbone du réseau TCL :

Le SYTRAL fait réaliser tous les ans le Bilan Carbone du réseau TCL.
Pour l'année 2014, les émissions carbonées imputables aux seules énergies de traction s'élèvent à 37,2 gCO2 / km. passager. À titre comparatif, les émissions du parc automobile moyen sont estimées à 239 gCO2 / km. passager, soit 6,42 fois supérieures.


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Surveillance de la qualité de l'air dans le métro

L'environnement du réseau métro contient différents niveaux d'empoussièrement directement liés à la fréquence du passage du métro. Ces particules fines en suspension (PM10 et PM2,5) augmentent ainsi pendant les heures de pointe et baissent en heures creuses et très fortement la nuit et les week-ends.
Majoritairement constituées de fer, ces particules sont essentiellement émises par les systèmes de freinage du matériel roulant.

Différentes campagnes de mesure de la qualité de l’air intérieur dans les métros en France mettent en évidence cette pollution particulaire spécifique à ces enceintes ferroviaires souterraines.

Des mesures pour surveiller la qualité de l'air dans le métro :

    • En 2015 : l’Institut National de l’Environnement Industriel et des RISques (INERIS) a été missionné  pour définir un protocole de mesures harmonisé de la qualité de l’air sur les différents réseaux métro.

    • En 2017 : le SYTRAL et KEOLIS Lyon se sont associés à cette démarche et ont organisé une phase expérimentale de mesures sur le premier semestre 2017 sur le réseau métro TCL dont les résultats sont en cours d'analyse par l'INERIS.

 

Une campagne de mesures avait été réalisée précédemment en 2002 par COPARLY (désormais ATMO Auvergne -Rhône-Alpes). Le rapport d’étude est consultable sur le site internet d’ATMO Auvergne-Rhône-Alpes / rubrique « publications » : https://www.atmo-auvergnerhonealpes.fr/publications/etude-preliminaire-de-la-qualite-de-lair-dans-le-metro-lyonnais-2002

Les résultats :

Les niveaux d’empoussièrement sont relativement similaires sur les lignes A, B et D du métro. Ils sont plus réduits sur les lignes C et Funiculaires, du fait du profil partiellement à ciel ouvert des lignes.

Contrairement à l’air ambiant où les particules proviennent majoritairement du trafic automobile, la pollution des enceintes ferroviaires est issue principalement du roulement et de l’usure des matériaux en frottement du matériel roulant. Les particules analysées sont majoritairement constituées de fer et essentiellement émises par les systèmes de freinage du matériel roulant du métro.

Les actions en cours et à venir :

Une centrale de mesure de l'empoussièrement dans le réseau :

Afin de surveiller de manière perenne la qualité de l'air et le taux de pollution dans le métro, le SYTRAL va implanter une centrale de mesure qui analysera en continu les particules fines. Cet équipement sera installé en 2019.

Une étude de modélisation de la production et de la migration des particules :

Afin de mieux cibler les actions permettant de réduire les sources d’émission et les zones d’accumulation, le SYTRAL va lancer une étude de modélisation courant 2019.

L'acquisition du nouveau matériel roulant éco-conçu :

Respectueuses de l'environnement, les nouvelles rames MPL16 qui seront progressivement mises en place sur la ligne B (à partir de 2019) et sur la ligne D (à partir de 2023) permettront une optimisation de la consommation d’énergie. Elles seront notamment dotées de dispositifs de récupération de l’énergie et de freinage et réduiront ainsi significativement le recours au freinage mécanique. Ces nouveaux équipement réduiront donc les émissions de particules par frottement.

Des partenariats innovants pour améliorer la qualité de l'air :

Enfin, plusieurs partenariats sont à l’étude avec des instituts de recherche et des groupes universitaires afin de tester, en laboratoire ou in situ, des solutions innovantes de réduction de l’empoussièrement.