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Transition énergétique


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Une politique ambitieuse

Les transports publics sont naturellement favorables au développement durable : ils contribuent à préserver une bonne qualité de l'air. C'est particulièrement vrai sur les services électrique (métro, trolleybus, tram...). Dans ce sens, le SYTRAL mène une politique responsable et ambitieuse en matière de lutte contre la pollution. 

Le contexte général :

  • La Loi sur la Transition Energétique pour une Croissance Verte (LTECV) votée en juillet 2015 impose aux autorités organisatrices des transports d’acquérir à hauteur de 50 % des véhicules à « faibles émissions » à partir de 2020 puis à 100% à partir de 2025.
  • Le nouveau Plan Climat Air Energie Territorial (PCAET) de la métropole de Lyon prévoit d’ici 2020 - 20% d’émissions de gaz à effet de serre, - 20% de consommation d’énergie et 20% de la part d’énergie renouvelable locale.
  • Le SYTRAL qui pilote le Plan de Déplacements Urbain (PDU), un outil stratégique indispensable en matière de déplacement, a inscrit les objectifs d’ici 2030 : augmenter significativement la part modale des déplacements en transports en commun (22%), à pied (35%), en vélo (8%) et de diminuer les déplacements en voiture (35%).

 

Le SYTRAL anticipe de 5 ans la loi
sur la transition énergétique

Les initiatives du SYTRAL :

Partenaire depuis 2011 du plan Climat Air Energie Territorial, le SYTRAL anticipe de 5 ans la loi sur la transition énergétique en démarrant un vaste chantier de renouvellement, de révision et d’amélioration de ses véhicules. Pour réaliser ce projet le SYTRAL a engagé plusieurs tests et expérimentations entre 2013 et 2017 pour apprécier les risques et opportunités, forces et faiblesses des nouvelles solutions de bus propres.

Les objectifs :

- Acquérir de meilleures technologies adaptées au réseau pour la mobilité de demain
- Garantir une stratégie économique optimale
- Lutter durablement contre la pollution atmosphérique 

  • Expérimentations de bus hybrides :

Entre 2013 et 2015 le SYTRAL a expérimenté 6 véhicules hybrides des constructeurs Man, Iveco et Volvo.
Ces bus ont parcouru 268 000 km sur 4 lignes du réseau TCL et les résultats ont été conformes aux annonces des constructeurs avec une réduction de la consommation de carburant et de rejet de CO2 de 25% en moyenne.
Cependant le SYTRAL n’a pas décidé d’investir dans cette technologie qui ne rentre pas dans le cadre de la loi sur la transition énergétique pour les agglomérations de plus de 250 000 habitants.

  • Expérimentations de bus électriques :

Entre juin 2016 et mai 2017, le SYTRAL a cette fois-ci mené une série de tests de 7 bus électriques rechargeables en dépôt. L’objectif était d’évaluer, sur une semaine et sans passager, leurs performances en matière de mobilité et d’autonomie de roulage de différents modèles de 12 mètres disponibles sur le marché, ainsi que leur compatibilité avec le profil des lignes du réseaux TCL.
Le SYTRAL a retenu pour ces essais la ligne 45 et C7.

  • Etudes de faisabilité :

Il s'agit d'études pour l’exploitation de bus électriques, au gaz, à l’hydrogène et de trolleybus rechargeables.
Le SYTRAL a pris en considération de nombreux critères, notamment l’ergonomie, le confort, la sécurité et les conditions d’exploitation en lien avec les reliefs variés du réseau, les distances importantes parcourues tous les jours et l’importante fréquentation.

  • Expérimentation de navettes autonomes électriques :

Ce projet a été lancé en 2016 par NAVLY dans le quartier Confluence, puis par MIA circulant sur une route ouverte dans la zone d’activités de Gaulne à Meyzieu-Jonage et plus récemment par NAVYA, la navette du stade OL dans la ville de Décines-Charpieu qui devrait circuler à partir de l’été 2019.

>>> En savoir plus sur ce projet

Le savez-vous ?

Aujourd’hui 75% des déplacements sur le réseau TCL sont réalisés sur un mode électrique (métro, tram, trolleybus) et ne génèrent que 3 % de la pollution atmosphérique. En 2025, cette proportion passera à plus de 80 % !

Le bilan carbone du réseau TCL :

Le SYTRAL fait réaliser tous les ans le Bilan Carbone du réseau TCL

Le Bilan Carbone du réseau TCL a été mis à jour selon la méthodologie ADEME V7.1.  Il intègre l’ensemble des émissions du réseau, fonctionnement et infrastructures comprises. Le Bilan Carbone 2016 s’établit à hauteur de 133 053 tonnes équivalent CO2.

Presse

100% des futures acquisitions de bus seront propres

100% des futures acquisitions de bus seront propres

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Bus et trolleys propres

Le contexte :

La flotte du SYTRAL est actuellement composée de 250 bus, 130 trolleybus 100 % électriques et 800 bus thermiques.

Le savez-vous ?

90 % des bus thermiques respectent des normes EURO 5 EEV et EURO 6, plaçant le réseau du SYTRAL meilleur que la moyenne européenne en matière de norme de pollution des parcs de bus thermiques. Ces normes européennes fixent les limites maximales de rejets polluants pour les véhicules roulants et permettent donc de diminuer les émissions de polluants sur l’agglomération lyonnaise.

Le programme de renouvellement :

  • Rénover les trolleybus afin de garantir leur durée de vie de 20 ans. Cette opération sera réalisée à mi-vie sur l’ensemble des trolleybus Cristallis, standards et articulés mis en service entre 2003 et 2011. Ce contrôle technique vise notamment à réviser l’ensemble des équipements mécaniques, électriques, pneumatiques et électroniques, apporter des améliorations techniques, rénover la caisse et le compartiment voyageurs et fiabiliser le matériel. Cette révision s’achèvera en 2020 et nécessitera 12 à 18 semaines de travail par véhicule. Le budget de rénovation d'un trolleybus standard est de 120 000 € HT et 160 000 €.

 

  • Faire de la ligne C16 la première ligne entièrement exploitée avec des bus électriques rechargeables en dépôt. Dès la fin 2020 ce sont donc une dizaine de véhicules standards à charge lente (3 à 6 heures de charge), qui seront acquis par le SYTRAL. Le choix de cette technologie, déjà expérimentée sur le réseau, impliquera l’adaptation de dépôts de bus afin qu’ils puissent accueillir le matériel nécessaire à la recharge des bus durant la nuit.

 

  • Acquérir une vingtaine de trolleybus nouvelle génération pour équiper la ligne C13 qui passera en trolleybus articulé dès 2020 ce qui augmentera sa capacité de 50 %. C13 compte aujourd’hui 31 000 voyages par jour. Les véhicules seront équipés d’une nouvelle technologie permettant de rouler en autonomie sur plusieurs kilomètres grâce à leur batterie. Les trolleybus pourront ainsi rouler en autonomie dans le quartier de la Part-Dieu

 

  • Remplacer les véhicules thermiques de la ligne C6, 19, 25 et 38 par des trolleybus nouvelle génération avec autonomie sur batterie à l’horizon 2022, puis ceux des lignes C5 et C25 en 2024.

 

  • Expérimenter la technologie hydrogène avec deux véhicules sur la ligne Zi6. Cette ligne relie Jean Macé à Saint Fons. Les bus seront rechargés à la station de distribution d’hydrogène de la CNR.

 

Voici en image le résumé de toutes les lignes concernées par les futures acquisitions du SYTRAL entre 2020 et 2025 :

Cartographie de la stratégie d’acquisition des lignes de bus électriques

L’enjeu :

Ce vaste projet permettra à partir de 2025, une diminution de 5 millions de tonnes équivalent carbone par an, soit environ 2 milions de litre de gasoil économisés chaque année.

 



Le savez-vous ?

Dès 2020, 100% des nouvelles acquisitions de véhicules de surface seront propres !

Les dates clés :

2020

- Fin des révisions des trolleybus
- Acquisition d'une vingtaine de trolleybus nouvelle génération pour équiper la ligne C13

Fin 2020

Acquisition d'une dizaine de véhicule standards à charge lente

2022

Remplacement des véhicules thermiques de la ligne C6, 19, 25 et 38 par des trolleybus nouvelle génération avec autonomie sur batterie

2024

Remplacement des véhicules thermiques des lignes C5 et C25 par des trolleybus nouvelle génération avec autonomie sur batterie

2025

Diminution de 5 millions de tonnes équivalent carbone/an

Presse

100% des futures acquisitions de bus seront propres

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Surveillance de la qualité de l'air dans le métro

L'environnement du réseau métro contient différents niveaux d'empoussièrement directement liés à la fréquence du passage du métro. Ces particules fines en suspension (PM10 et PM2,5) augmentent ainsi pendant les heures de pointe et baissent en heures creuses et très fortement la nuit et les week-ends.
Majoritairement constituées de fer, ces particules sont essentiellement émises par les systèmes de freinage du matériel roulant.

Différentes campagnes de mesure de la qualité de l’air intérieur dans les métros en France mettent en évidence cette pollution particulaire spécifique à ces enceintes ferroviaires souterraines.

Des mesures pour surveiller la qualité de l'air dans le métro :

    • En 2015 : l’Institut National de l’Environnement Industriel et des RISques (INERIS) a été missionné  pour définir un protocole de mesures harmonisé de la qualité de l’air sur les différents réseaux métro.

    • En 2017 : le SYTRAL et KEOLIS Lyon se sont associés à cette démarche et ont organisé une phase expérimentale de mesures sur le premier semestre 2017 sur le réseau métro TCL dont les résultats sont en cours d'analyse par l'INERIS.

 

Une campagne de mesures avait été réalisée précédemment en 2002 par COPARLY (désormais ATMO Auvergne -Rhône-Alpes). Le rapport d’étude est consultable sur le site internet d’ATMO Auvergne-Rhône-Alpes / rubrique « publications » : https://www.atmo-auvergnerhonealpes.fr/publications/etude-preliminaire-de-la-qualite-de-lair-dans-le-metro-lyonnais-2002

Les résultats :

Les niveaux d’empoussièrement sont relativement similaires sur les lignes A, B et D du métro. Ils sont plus réduits sur les lignes C et Funiculaires, du fait du profil partiellement à ciel ouvert des lignes.

Contrairement à l’air ambiant où les particules proviennent majoritairement du trafic automobile, la pollution des enceintes ferroviaires est issue principalement du roulement et de l’usure des matériaux en frottement du matériel roulant. Les particules analysées sont majoritairement constituées de fer et essentiellement émises par les systèmes de freinage du matériel roulant du métro.

Les actions en cours et à venir :

Une centrale de mesure de l'empoussièrement dans le réseau :

Afin de surveiller de manière perenne la qualité de l'air et le taux de pollution dans le métro, le SYTRAL va implanter une centrale de mesure qui analysera en continu les particules fines. Cet équipement sera installé en 2019.

Une étude de modélisation de la production et de la migration des particules :

Afin de mieux cibler les actions permettant de réduire les sources d’émission et les zones d’accumulation, le SYTRAL va lancer une étude de modélisation courant 2019.

L'acquisition du nouveau matériel roulant éco-conçu :

Respectueuses de l'environnement, les nouvelles rames MPL16 qui seront progressivement mises en place sur la ligne B (à partir de 2019) et sur la ligne D (à partir de 2023) permettront une optimisation de la consommation d’énergie. Elles seront notamment dotées de dispositifs de récupération de l’énergie et de freinage et réduiront ainsi significativement le recours au freinage mécanique. Ces nouveaux équipement réduiront donc les émissions de particules par frottement.

Des partenariats innovants pour améliorer la qualité de l'air :

Enfin, plusieurs partenariats sont à l’étude avec des instituts de recherche et des groupes universitaires afin de tester, en laboratoire ou in situ, des solutions innovantes de réduction de l’empoussièrement.


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Le Tick'air

Ce nouveau dispositif a été voté par le Comité Syndical du SYTRAL en juillet 2017, pour favoriser le report des automobilistes sur les transports en commun en cas de pic de pollution. Le Tick’air est donc un titre spécifique proposé au prix de 3€ (au lieu de 5,60€ le titre 24H). Il permet de voyager sur l’ensemble des lignes de métro, tramway, funiculaire et bus du réseau TCL durant une journée d’alerte niveau 2 ou plus (selon arrêté préfectoral).

L’objectif :

Ce dispositif s’inscrit dans la volonté de proposer une alternative à la voiture et dans une démarche de transition énergétique. Avec son prix bas, il encourage l’utilisation des transports en commun par ceux qui ne les utilisent pas de manière régulière.

Tout comme les autres billets de transports, ce ticket est en vente dans les distributeurs TCL et les agences commerciales, il est également disponible à bord des bus.

 

Qu’est-ce qu’une « vigilance pollution de l’air » ?

Une vigilance traduit une augmentation temporaire de la pollution de l’air pouvant affecter la santé humaine ou l’environnement.

 

En cas d'épisode de pollution, le dispositif préfectoral comporte plusieurs niveaux : le niveau d'information (recommandations sanitaires et comportementales) et le niveau d'alerte 1 et 2 (mesures d'urgence et obligatoires de restriction des activités polluantes)